Les Biothérapies

1) L’AROMATHERAPIE​ 

* L’huile essentielle est une substance aromatique extraite d’une partie d’un végétal. L’extraction se fait le plus souvent à la vapeur d’eau ou bien par macération sur des chaies de graisse purifiée ou de cire.

* Les huiles essentielles sont très intéressantes et leur efficacité est plus que prouvée en naturopathie car elles agissent à plusieurs niveaux:

niveau physique: migraines, problèmes digestifs, problèmes de peau, problèmes respiratoires, mal de dos, cellulite…
niveau moral : tristesse, colère, dépression…
niveau mental : fatigue intellectuelle, manque de concentration…
niveau énergétique : circulation énergétique dans les méridiens, apaisement / stimulation du système nerveux…

* Comment utiliser les huiles essentielles?


– en massages: quelques gouttes mélangées à une huile végétale neutre
– en inhalation
– en bain aromatique
– en compresse chaude ou froide
– par voie orale (sur conseil du thérapeute)

  * Dotées de puissants principes actifs, quelques gouttes suffisent (maximum 4) pour obtenir une grande efficacité. Un excès peut provoquer des brûlures, alors prudence!

* Comment agissent- elles?


– Les huiles essentielles pénètrent dans notre organisme soit par la peau, soit par les poumons, soit par notre système digestif. Leurs principes actifs rejoignent alors la circulation sanguine et commencent alors dégager leurs propriétés.

– Quant à leur action sur notre mental, c’est au niveau de notre nez que le voyage commence! En effet, l’odeur de l’huile essentielle agit sur notre système nerveux autonome ainsi que sur notre système hormonal. C’est pourquoi elles agissent pour dissiper la colère, le ressentiment, le stress et nous aident à retrouver la mémoire!

* Les contre-indications :


– Ne pas les avaler sans support et sans l’avis de votre thérapeute: un mauvais dosage ou une huile
mal choisie provoquerait des vomissements, des brûlures d’estomac et même l’apoplexie dans certains cas!
– Toulours diluer les huiles: en massages, les diluer avec lde l’huile végétale neutre, sinon, attention aux brûlures!
– Ne pas les mettre en contact rapproché avec les yeux.
– En cas de grossesse, ne les utiliser que sur l’avis d’un thérapeute confirmé. Certaines d’entre elles provoquent des saignements vaginaux pouvant aller jusqu’à la fausse couche. D’autres traversent la barrière placentaire et être tixiques pour le foetus.
– Pour les enfants: 1 à 2 gouttes suffisent largement.
– Pour les bébés: elles sont tout à fait contre-indiquées.
– Pour les peaux sensibles: éviter thym, romarin, sauge, basilic, fenouil, cannelle, girofle, gingembre, menthe poivrée.
– Pour les épileptiques : éviter romarin, armoise, hysope et fenouil.
– Pour les traitements homéopathiques : éviter poivre noir, menthe poivrée, camphre et eucalyptus.

 

* Où vous les procurer?


– En magasin de produits naturels, en pharmacie et en parapharmacie.
– Elles doivent être 100% naturelles, 100% pures et de culture biologique si possible ou biodynamiques.

2) LA PHYTOTHERAPIE 

* La phytothérapie est l’utilisation des plantes en naturopathie. Elles sont présentées sous différentes formes: Totum (extrait sec d’une partie de la plante), Teintures Mères, tisanes, élixirs, chaque forme respectant les principes actifs de la plante.

* On utilise la phytothérapie pour drainer les toxines et stimuler les fonctions organiques.

* Pour conseiller telle ou telle plante sous telle ou telle forme, votre naturopathe tiendra compte de votre terrain (constitution), de l’état de vos organes filtres (peau, poumon, foie, reins, intestins), de votre force vitale et de vos antécédents médicaux.

* Si vous choisissez vous-même des remèdes en phytothérapie, préférez les plantes biologiques. Vous pourrez les trouvez en magasin de produits naturels, en parapharmacie et en pharmacie.

 

* En Naturopathie, on utilise les compléments alimentaires pour combler les carences, soutenir les fonctions organiques et stimuler l’énergie et la force vitale d’auto-guérison.

* Dans le protocole de soins naturopathiques, les compléments alimentaires interviennent après un drainage. Cependant, si votre déminéralisation est importante et qu’un drainage s’avère trop épuisant, votre Naturopathe débutera le rééquilibrage par une reminéralisation avec des compléments alimentaires.

* Parmi eux se trouvent :

– Les Minéraux

– Les oligo-éléments

– Les vitamines

– Les acides aminés

– Les antioxydants

– Les enzymes

– Les acides gras essentiels..ect

* Votre Naturopathe les choisira de provenance naturelle, et poura vous les conseiller sous différentes formes : Poudre, ampoules, granules, sirops…

Le plasma marin

* L’Eau de mer à la loupe ...

* L’eau de mer est naturellement riche en minéraux et en oligo-éléments.

* Or, Quinton, biologiste et physiologiste français du début du siècle dernier, a étudié ce que ces richesses marines pouvaient apporter à notre organisme.

* Il déduisait de ses recherches que la constitution minérale de l’eau de mer était très proche de celle de nos liquides physiologiques. La seule différence réside dans la concentration des sels totaux, notre sang en comporte 9 mg/l contre 33 mg/l dans l’eau de mer.

* Quinton a donc créé un système de micro-filtration à froid de cette eau, de manière à ce qu’elle conserve ses propriétés minérales mais qu’elle soit surtout assimilable par notre organisme.

* Le résultat obtenu est une eau de mer isotonique, « le plasma Quinton », dont la concentration minérale est identique à celle de notre plasma sanguin.

* Ses bienfaits :

* Le plasma marin Quinton est largement plébiscité aux Etats-unis, en Amérique Latine et en Europe.

* En France, lors d’un colloque au Ministère de la recherche en 2004, le corps médical et scientifique ont dressé un bilan des études menées sur l’utilisation de ce produit. Il en a résulté que :

– Son pouvoir anti-oxydant est indiscutable

– Il est un excellent soutient et stimulateur du système immunitaire

– son efficacité est scientifiquement prouvé

– Il est notamment remarquable pour les problèmes de peau, en période prénatale, et en dentisterie.

Exemples:


* Problèmes de peau :

– il nourrit et résorbe les lésions cutanées faisant suite à l’eczéma ou au sporiasis.

* Dentisterie :

– les injections de plasma Quinton dans la mâchoire régénèrent les tissus osseux               
– elles reminéralisent les dents et nettoient les canaux

– en pansement sur une carie, le plasma Quinton stoppe (ne répare pas!) la détérioration de l’émail, de la dentine et des tissus durs. Mieux vaut, tout de même, ne pas tarder à consulter!

* Immunité :  (étude in vitro dirigée par l’OMS)


– sous forme d’injection, le plasma marin stimule la reconstitution d’une masse sanguine saine, ce qui est excellent en cas d’anémie et d’immuno-dépression
– l’activité des globules blancs (leucocytes) reste stable.

Attention: un naturopathe n’est pas habilité à pratiquer les injections.

* Composition des minéraux majoritaires dans le plasma marin (ordre décroissant)
– Sodium, Magnésium, Souffre, Potassium, Calcium, Brome,
– Bore, Fluor, Phosphore,Lithium,Zinc, Iode,
– Manganèse, Or, Fer, Argent, Cobalt, Etain.

– L’or et l’Argent sont présents à hauteur de quelques micro-grammes par litre. Ils jouent pourtant un rôle essentiel dans le système immunitaire  et la réponse allergique : anti-infectieux et anti-inflammatoire.

* L’équilibre obtenu des proportions minérales fait que ce Super Aliment est entièrement assimilable par nos cellules, et chose essentielle, il stimule l’assimilation des vitamines. En effet, sans la présence de minéraux en quantité sufisante, les vitamines sont inefficaces.

* Or la vie moderne nous apporte malheureusement son lot de facteurs déminéralisants: stress, mauvaise hygiène alimentaire, déséquilibre acido-basique, alcool, tabac, sodas, sur-médication chimique, pollution des cultures et de l’air. Or un organisme déminéralisé ne peut subvenir aux besoins organiques et fait ainsi le lit aux infections, dysmétabolismes et pathologies. Il est donc essentiel, surtout de nos jours, de nourrir suffisamment notre organisme en minéraux naturels.

* Où se procurer le plasma marin?


– En pharmacie, parapharmacie et certains magasins de produits naturels.
– Les prix varient selon les laboratoires  et les distributeurs (compter environ une quinzaine d’euros pour une boîte de 30 ampoules.)


* Posologie:


– 1 ampoule, matin et soir, en dehors des repas.
– En cas de pathologie, on pourra ajouter une 3ème ampoule le midi.
– Stopper la cure pendant une semaine.
– Reprendre la cure pendant 21 jours selon la même posologie.


*   Contre-indications:


Il existe deux formes de plasma marin sur le marché:
– Isotonique : réduite en sel
– Hypertonique : teneur normale en sel

 

*La solution hypertonique est interdite en cas de:


– Hypertension
– Régime sans sel
– Insuffisance rénale
– Insuffisance cardiaque
– Grossesse / allaitement

Le Chlorure de magnésium

Tout d’abord, rappelons quels sont les bienfaits du magnésium (Mg) et les symptômes révélant un carence de cet oligo-élément.


Je vous parlerai ensuite du Chlorure de Magnésium…un petit secret heureusement de moins en moins bien gardé!



I / Les bienfaits du magnésium



Le Mg joue un rôle essentiel dans nos processus biologiques:

* Le Foie: le Mg lutte contre l’accumulation des surcharges graisseuses.

* Le Système Nerveux : il l’apaise grâce à ses propriétés légèrement euphorisantes.

* Le Système Cardiaque : il intervient dans la transmission des influx électriques au niveau cellulaire.

* Il intervient dans le métabolisme du calcium, et lutte ainsi contre les surcharges calciques au niveau des articulations et des parois artérielles. Il est donc utile en cas de rhumatismes artritiques, athérosclérose, mycardites, lésions coronariennes.

* Il agit en tant qu’anti-inflammatoire au niveau des tissus.

* Il soutient le système immunitaire.

II/ Les carences en magnésium
Le magnésium est naturellement disponible dans les végétaux (légumes, fruits, céréales) et le sel marin. Cependant, vous êtes de plus en plus nombreux à souffrir de troubles relevant d’une carence en magnésium.

Voyons donc ce qui les provoque et par quels symptômes elles se manifestent:

 


1- Les sources de carence

 

* Agriculture intensive pesticides, anti-fongiques, pollution des sols…

* Raffinage des végétaux et du sel marin : pain blanc, farine blanche, céréales de la grande distribution, huiles raffinées, sel blanc.

* Caféine, alcool

* Alimentation industrielle: plats préparés, conserves, fast-food

* Caféine, alcool, tabac

* Médicaments contre l’asthme et les maladies cardio-vasculaires

 

Tout d’abord, rappelons quels sont les bienfaits du magnésium (Mg) et les symptômes révélant un carence de cet oligo-élément.

II/ Les carences en magnésium


Le magnésium est naturellement disponible dans les végétaux (légumes, fruits, céréales) et le sel marin. Cependant, vous êtes de plus en plus nombreux à souffrir de troubles relevant d’une carence en magnésium.

Voyons donc ce qui les provoque et par quels symptômes elles se manifestent:


* Diurétiques

* Hyperglycémie des diabétiques (fuite du Mg dans les urines)

* Stress: le système nerveux puise dans les apports en magnésium pour répondre à son hyper-activité

 

  2- Les symptômes d’une carence en magnésium

 

* Irritabilité, hyperémotivité, vertiges, migraines, troubles du sommeil, spasmes, crampes, fourmillements

* Problèmes digestifs : crampes d’estomac, digestion lente, ballonnements douloureux, éructations fréquentes,  constipation

* Affaiblissement du système immunitaire : moindre résistance aux infections de toute sorte

* Anxiété, phobie, dépression

* Réactions allergiques

* Fatigue musculaire, fatigue chronique, « coups de pompe » réguliers


III / Le Chlorure de Magnésium

Il existe deux façons de combler une carence en Mg:

* La technique lente consistant à consommer des végétaux complets et bio et du sel marin non raffiné.
Cela est valable si vous êtes très peu carencé, c’est à dire si vous n’est pas stressé, ne consommez pas d’alcool et que votre alimentation est déjà saine, majoritairement biologique et variée.

* La technique rapide et peu couteuse qui est de se supplémenter en Chlorure de Magnésium, lui aussi tout à fait naturel.
Il existe sous plusieurs formes, toutes efficaces.
Avant de faire votre choix, sachez que ces sels magnésiens ont un goût assez spécial…!

– En sachet de 20g  : à dissoudre dans 1L d’eau et à boire en 24h.
: se conserve au réfrigérateur une fois dissout.
: en pharmacie.

 

– Delbiase : en comprimés (de taille moyenne et facilement sécables).
: 1 à 2 comp. / jour (1 matin et soir) à avaler avec un grand verre d’eau (pour sa dissolution complète)
: adjonction de bromure de Mg qui renforce son efficacité
: en pharmacie

– Nigari : algue japonnaise qui renferme 87% de chlorure de Mg
: 3 c. à soupe dans 1L d’eau à boire en 24h
: à conserver au réfrigérateur
: en magasin bio

 * Posologie : 

Le Chlorure de Magnésium convient aux adultes et aux enfants de plus de 5 ans.

– En prévention: 1 à 2 verres / jour   ou   1 à 2 comprimés / jour

– Infection déclarée ou carence avérée : 1L / jour   ou   3 à 4 comprimés par jour : à suivre pendant une semaine, puis dose préventive pendant 3 semaines.

– Aucune contre-indication avec l’utilisation parallèle de l’allopathie, l’homéopathie ou autre thérapie naturelle.

Si vous souhaitez un complément d’informations, n’hésitez pas à en discuter votre Naturopathe.

Les Allergies

Vaste domaine que sont les allergies !!!

 

On distingue trois principaux types d’allergies :


– Allergie alimentaire : provoquant des troubles digestifs, respiratoires, cutanés
– Allergie cutanée :        par contact avec des allergènes naturels (animaux, acariens, poussières) ou artificiels (latex cosmétiques…)
– Allergie respiratoire : 
provocant rhinites, sinusite, asthme

C’est cette dernière qui nous intéresse.

Plus de 20% de la population française souffre d’allergie respiratoire et d’astme et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Il correspond à une hypersensibilité des muqueuses de l’arbre pulmonaire ou des cavités nasales et pharyngées. C’est une réaction excessive du système immunitaire à une ou plusieurs substances dites allergènes en principe bien tolérées par la majorité de la population.
L’allergie respiratoire est le résultat d’une réaction excessive du système immunitaire vis-à-vis des allergènes inhalés (pollens, poussières, acariens, moisissures) considérés à tort comme des agresseurs.
Les manifestations allergiques respiratoires sont :
la rhinite ou « rhume des foins » avec  nez bouché, écoulement nasal clair, picotements du nez et de la gorge, rougeurs de yeux, larmoiement et l’asthme
Les symptômes peuvent durer de quelques jours à quelques semaines. Ils varient en intensité selon la présence de l’allergène et le degré de sensibilisation de la personne.
Lorsque l’allergie atteint les poumons, on retrouve des malaises plus importants dont le plus grave est la crise d’asthme provoquant une sensation d’étouffement.



« Il y a un lien entre le fait de vivre dans un milieu trop propre, de ne pas avoir d’infections en bas âge en raison d’une trop grande prise d’antibiotiques, et le développement des allergies. Ça, c’est clair ! , Ce qui n’est pas clair, c’est le mécanisme par lequel un environnement trop propre peut conduire aux allergies. Mais certaines pistes se dessinent.
Les allergies résultent d’un dérèglement du système immunitaire. L’organisme se défend contre des corps étrangers qui ne sont pas dangereux : le pollen ou la poussière,

par exemple. Ce problème semble lié à un déséquilibre de la flore intestinale. Tout se passe pendant les premiers mois de la vie.

Les allergies résultent d’un dérèglement du système immunitaire, a ne pas confondre avec une intolérance,  par exemple, nous ne sommes pas allergique aux poils de chat, mais aux squames ou à la salive des animaux (ce ne sont pas les animaux qui sont responsables auquel cas tout le monde y serait allergique !!) pas plus qu’on ne l’est aux plumes d’oreillers ou de couettes, mais plutôt aux déjections d’acariens qui s’y cachent. 

Lorsqu’un bébé est dans le ventre de sa mère, son corps est stérile sans aucun microbe, dès sa naissance, il entre en contacte avec les microbes du milieu ambiant, de la nourriture, de la peau de sa mère. Ces microbes colonisent son tube digestif et s’installent dans son intestin. C’est ce qui constitue alors sa flore intestinale : Des centaines de milliards de bactéries, des bonnes et des mauvaises qui vivent en équilibre.
C’est en présence de ses microbes que le système immunitaire apprend à distinguer ce qui est dangereux, de ce qu’il ne l’est pas. Lorsqu’on empêche la colonisation de l’intestin chez des animaux, ils sont incapables de se défendre contre les infections et deviennent vulnérables aux maladies.

Le rôle de la flore intestinale a été démontré chez l’humain dans deux pays du nord de l’Europe, la Suède et l’Estonie. Lors d’une étude, on a réussi à distinguer les bébés qui deviendront allergiques de ceux qui ne le deviendront pas, tout simplement en comparant la composition de leur flore intestinale.

– Le lait : Allergie ou intolérance ?

Il ne faut pas confondre l’allergie au lait de vache causée par certaines protéines du lait, avec l’intolérance au lactose, une impossibilité de digérer ce sucre du lait. Les symptômes de l’intolérance au lait peuvent être éliminés en consommant des produits laitiers sans lactose, comme par exemple s’oriente vers des laits végétaux.

* En 2003, à Détroit, aux États-Unis, on remarque que les bébés qui ont reçus des antibiotiques avant l’âge de six mois sont deux fois plus susceptibles de souffrir d’asthme que les autres.

Il faut donc désintéressé particulièrement à une cellule très rare du système immunitaire : la cellule dendritique.

C’est la sentinelle du système immunitaire, elle patrouille constamment la peau et les muqueuses, y compris celle de l’intestin. On l’appelle « la professionnelle » parce qu’elle est capable d’aller chercher un paquet d’informations à l’extérieur du corps et de ramener ces informations au niveau de l’organe lymphoïde, là ou se trouve le lymphocyte T. Elle est capable d’aller éduquer ce lymphocyte T et de lui dire ce qu’elle a reconnu comme type d’antigène, et sous quelle forme elle l’a reconnu.L’information sera si il y a danger ou non, et si il faut réagir !! 


​- Les pollens quant à eux, déclenchent surtout des rhinites car les particules sont en général trop grosses pour arriver jusqu’aux bronches.

Comment cela se passe ?

L’importance de nos barrières de défenses et le rôle du système immunitaire


Tout d’abord rappelons ici que le système immunitaire de l’intestin est le plus important de l’organisme par la quantité de cellules immunitaires (lymphocytes, macrophages) déployés le long de la muqueuse.
Les cellules immunitaires synthétisent des anticorps, notamment les Immunoglobulines A sécrétoires (IgAs ) chargées de défendre l’organisme contre les agents pathogènes ou opportunistes. Les IgA s tapissent toutes les muqueuses : nasale, buccale, respiratoire, digestive, urogénitales, et constituent la première ligne de défense de ces muqueuses.

Toutes ces muqueuses jouent le rôle de barrières de défense. Ce rôle est déterminant puisque si une barrière est déficiente en IgAs, les ennemis extérieurs en l’occurrence ici les pollens vont passer dans la circulation sanguine entraînant une réaction de défense de la part de l’organisme : l’inflammation.
La production d’IGAs est intimement liée à l’équilibre de l’écosystème intestinal d’où l’importance d’une flore intestinale optimale et d’une muqueuse intègre.
Les deux grandes causes d’un deficit en IgAs sont : un déficit inné, génétique, et une dysbiose induisant des perturbations du système immunitaire intestinal.
Sous l’effet de plusieurs facteurs, il peut se produire une hyperperméabilité intestinale ou leaky gut syndrôme à l’origine d’une perturbation du système immunitaire.
L’hyper-perméabilité intestinale induit des pathologies allergiques, indépendamment des IgAs, par passage des allergènes à travers la muqueuse intestinale devenue perméable et dissémination par voie sanguine vers les autres muqueuses.

Ceci pourrait expliquer le fait que l’on puisse devenir allergique à n’importe quel moment de sa vie, vis-à-vis de toute substance, alimentaire ou non.

Dans le cas des allergies respiratoires, la muqueuse nasale et la muqueuse rhinopharyngée sont défaillantes (diminution des IgAs).
Les pollens considérés comme des agresseurs pénètrent à travers la muqueuse entraînant une production d’anticorps spécifiques qui sont les ImmunoGlubolines E (IgE).
Ces IgE se fixent sur la peau et les muqueuses ; l’organisme est alors sensibilisé. Lors d’un deuxième contact avec cet allergène, par exemple : un grain de pollen, les cellules qui portent ces IgE libèrent les molécules responsables des symptômes : histamines, leucotriènes entraînant un processus inflammatoire.

Parmi les accusés, les pollens figurent au premier rang , suivis par les allergènes intérieurs : acariens, moisissures, poils d’animaux, plumes, poussières de maison, de farine, de bois…)
Calendrier pollinique
Comment faire face aux allergies respiratoire

Les plantes,la naturopathie, les nutriments, l’homéopathie peuvent apporter un réel soulagement.


Prévention chez l’allergique
Il serait judicieux de s’attaquer au terrain en renforçant l’immunité, en abaissant la sensibilité aux allergènes. La prise en charge permet de faire disparaître tous les désagréments liés à l’allergie.
La micronutrition

Il conviendra donc de restaurer la barrière intestinale et rétablir une bonne flore intestinale.

Il existe donc des solutions !!!

Quoi qu’il en soit …Parler en à votre Naturopathe.

Orthodontie

« Laissez leurs sourires tranquilles »

 

L’orthodontie est aujourd’hui le passage obligé pour un sourire parfait, gage de séduction et de réussite sociale. Mais redresser les dents n’est pas un acte anodin. L’orthodontie est une pratique dont les bénéfices sont incontestables, en particulier pour régler les troubles de la déglutition ou des problèmes de posture, mais elle a aussi ses limites, en particulier lorsqu’il s’agit de perturber un équilibre pour de simples raisons esthétiques. En particulier, pratiquer l’ablation d’une dent saine pour avoir un sourire parfait est une aberration. Le plus dramatique est que personne ne songe à remettre en cause cet acte et qu’il est de plus en plus accepté socialement. Si la nature nous a donné trente deux dents, il serait normal de toutes les conserver…

Effet de masse et efficacité apparente des résultats (des dents parfaitement alignées) expliquent pourquoi une pratique aussi barbare que l’orthodontie est passée dans les mœurs. « Il ne s’agit pas de refuser tout traitement, mais d’en pointer le côté mécaniste et mutilant avec ses effets néfastes à  long terme sur la santé », scande le docteur Estelle Vereeck, chirurgien dentiste, auteur du dictionnaire du langage de vos dents et d’un livre-pamphlet  « Orthodontie, halte au massacre ».

Le problème, selon elle, c’est que l’orthodontie se centre sur l’alignement des dents et néglige le véritable problème : l’étroitesse des mâchoires. Et quand on sait qu’extraire des dents pour « faire de la place » atrophie davantage les mâchoires, on se demande où est l’erreur.

Esthétiquement : un calcul à courte vue


Les répercussions de l’extraction de dents saines sont nombreuses, tant au plan physique que psychologique :

–  une atrophie de la mâchoire supérieure entraîne une orbite étroite (œil tombant) et des fosses nasales étroites (ce qui  oblige à respirer par la bouche ce qui allonge le visage).
–  une mâchoire inférieure étroite, elle, oblige à garder la tête en extension vers l’arrière pour élargir au maximum les voies aériennes et bloque la croissance du cou, ce qui accroît les problèmes respiratoires. Sans parler du préjudice esthétique (menton fuyant).
De plus, à  force de vouloir rendre le profil parfait on le rend plat. La ligne du profil dépend  en effet de  la position des mâchoires  et des dents qui soutiennent les lèvres, les joues, le menton. Et l’harmonie du visage et donc sa beauté dépendent  de sa structure osseuse.  « Plus il y a de pommettes, de mâchoires et de dents, plus le cadre osseux est large, moins les tissus mous s’affaissent  et plus le visage est tenu. En arrachant des dents, on rétracte la mâchoire. Le profil s’effondre. L’effet est d’autant plus désastreux que le nez est fort. Les conséquences sur l’esthétique sont irréversibles »,  explique le Dr Vereek.

Vers quarante ans, c’est le  vieillissement prématuré des structures qui soutiennent le visage avec, à la clé, recul du profil, tassement de l’arcade et compression des articulations des mâchoires. « En ordonnant  l’extraction de dents (et ceci d’autant plus facilement qu’il ne le fait pas lui-même), l’orthodontiste massacre des profils car il se fonde sur des standards céphalométriques et oublie que c’est le profil qui doit déterminer le placement des dents et non l’inverse », accuse le Dr Vereek.


Parfois des dommages définitifs sur les racines

Autre pratique barbare : les appareils multibagues ou attaches collées sur les dents  qui créent, outre la douleur  générée, des dommages définitifs : caries, émail abîmé, nécrose, déchaussement et plus dramatique, fonte des racines.

Cette fonte est d’autant plus prononcée que le sujet est adulte, car avec l’arrêt de la croissance, la racine ne se régénère plus aussi bien et l’ « édentation » guette. « Sans compter que déplacer les dents perturbe gravement les articulations des mâchoires, le dos et la posture. Surtout, le sourire chèrement acquis risque d’être éphémère puisque les patients récidivent dans 90% des cas », met en garde le Dr Vereeck.

La solution douce consisterait à utiliser des appareils amovibles (plaques fixées par des crochets, gouttières semi-soulpes en silicone) ou des casques orthopédiques à porter douze heures par jour. Seul bémol : efficaces chez l’enfant de moins de quatorze ans, ces solutions sont inutiles chez l’adulte.

Le mieux est d’exiger de votre orthodontiste les bagues nouvelle génération, dites bagues douces. Mises au point par le docteur Dwight Damon, ces bagues exercent des forces utltralégères, permettent  de mener des traitements sans extractions (même chez l’adulte) et agissent plus vite que les multibagues classiques (vous pouvez vous renseigner sur ces bagues en allant sur le site www.ormcoeurope.com).

Mais le meilleur traitement reste le traitement précoce qui pourra se faire dans la douceur, sur une période plus longue et sera moins traumatisant. « N’attendez pas que les dents de votre enfant poussent de travers pour intervenir ».


Mastication, déglutition, respiration nasale…
ça s’apprend

Une première visite de dépistage doit être programmée avant l’âge de six ans, suivie d’une visite annuelle de contrôle de l’engrènement des dents et de la position des mâchoires. Et misez sur la prévention :  « Incitez l’enfant à mastiquer dès l’apparition des premières dents. Apprenez-lui, en cas de respiration buccale, à respirer par le nez. Éduquez sa langue à la déglutition (une priorité absolue pour prévenir les problèmes de mâchoires étroites, d’encombrement, de  respiration buccale…) d’abord en l’allaitant suffisamment longtemps, ensuite en le sevrant de toute forme de succion (pouce ou tétine) au plus tard vers trois ans », 

Quoi qu’il en soit, il est prouvé qu’un problème d’orthodontie tel qu’il soit peut engendrer à terme, des problèmes de posture, ainsi que de dérèglement de la glande thyroîde..

Du pain mais quel pain ?

Du pain …Oui mais lequel?

La France est un des pays les mieux lotis pour la qualité du pain. La célèbre baguette parisienne, quoique de qualité nutritive très médiocre, est l’objet de toutes les convoitises des touristes étrangers, pour son odeur alléchante et sa saveur….surtout quand elle sort du four. Il faut reconnaitre que, par rapport au pain de mie industriel que l’on trouve chez les Anglo-Saxons,

c’est un « must».

Pourtant elle présente bien des inconvénients :

1. D’abord, n’étant faite essentiellement que d’amidon, c’est un aliment très déséquilibré et pauvre – de la colle dans l’estomac.

2. Les blés utilisés étant de culture intensive, il y a carence en magnésium, en silice, en potassium et autres oligo-éléments, amenant à la longue des fragilités graves à l’organisme. En effet, les engrais chimiques brûlent et exterminent les milliards de bactéries anaérobies du sol ainsi que les vers de terre (jusqu’à 5 tonnes par hectare) qui sont indispensables en tant que médiateurs de la plante pour leur extraire les minéraux.

3. Le blé est une céréale pauvre hybridée à partir de son ancêtre l’épautre dans l’écorce de laquelle on trouve 30 à 45% de protéines alors que celle du blé ne contient que 15% de protéines en moyenne.

4. Personne ne s’inquiète maintenant comment est moulu le grain. C’est pourtant très important. Les moulins rapides actuels qui ont remplacé les moulins à meule lente n’écrasent plus les enveloppes cellulosiques de l’écorce, ceci ne permettant pas de libérer l’acide phytique cellulaire ; or c’est lui qui permet de dépiéger le calcium lors de la fermentation de la pâte à pain. Ainsi l’on s’est aperçu que le pain gris pendant l’occupation allemande était décalcifiant, ce qui décida le gouvernement à distribuer massivement des compléments de phosphate tricalcique à la population.

5. Les férus en diététique savent que les sucres lents (amidon) ne s’entendent pas avec les sucres rapides (saccharose) et créent des fermentations et même des putréfactions intestinales. Les tartines de confiture du petit déjeuner sont souvent la cause de la fameuse hypoglycémie de 11 heures.Ces phénomènes ne se produisent pas lorsque l’on remplace le pain blanc par du pain complet.

Secrets de boulanger

Il faut savoir que le boulanger reçoit de la farine blanche prête à l’emploi. On y trouve en l’occurrence :

• des agents antioxydants pour stabiliser la farine • des agents retardants pour programmer la cuisson à la demande

• des agents blanchissants (quand on fait son pain soi-même avec de la farine, du sel, de l’eau et de la levure de boulanger, le pain est couleur écru et non blanc)

• des levures chimiques juste pour faire des bulles de gaz carbonique mais qui ne font pas un travail de PREDIGESTION indispensable, puisque nous n’avons pas de jabot germoir comme les granivores.

• des agents desséchants pour que la baguette que l’on achète à 8 heures du matin soit dure au goûter (le pain que vous feriez vous-même se garde de 3 à 8 jours en fonction de l’huile d’olive ajoutée).

Le boulanger n’est pour rien dans tout cela, tout comme l’éleveur qui reçoit des poudres « magiques » pour pousser ses poules ou ses porcs en huit semaines au poids requis. C’est un contrat aveugle à prendre ou à laisser s’il ne veut pas financièrement « se retrouver dans le pétrin ». Si de plus le consommateur bien éduqué à se « laisser rouler dans la farine » est satisfait, il n’y a vraiment pas de quoi se faire du souçi…..

Les faux bons pains

– Le pain de son, conseillé par certains médecins, est une dangereuse farce. Votre constipation risque de se transformer en colite hémorragique. Ce pain est un véritable poison, d’abord impossible à digérer, parce qu’il n’est pas fait au levain mais à la levure ; ensuite, le son contient des tas de produits chimiques, fongicides, raticides, charançonicides, etc., et en particulier le fameux lindane. Normalement, le son (écorce du grain) étant retiré de la farine, il ne reste dans la farine blanche que des traces de ces poisons. Dans la farine complète, on en récupère la dose intégrale. Du son qui n’est pas de provenance bio est automatiquement toxique.

– On trouve aussi des pains complets « levure sur levain », ce qui les aide à lever, car les pains au levain pur ont tendance à avoir une texture plus ou moins tassée ; c’est bien sûr un compromis, d’autant plus que le levain est assez capricieux avec la température, la météo, et de plus il résiste mal à l’eau javellisée du robinet. Mais ceci est l’objet d’un débat avec les puristes……. .

– La mention « au feu de bois » est un « plus » pour le goût, ce qui justifie le prix élevé de la denrée, mais qui n’ajoute rien de tangible à la valeur nutritive du pain, surtout s’il y a de graves anomalies en amont.

– Ce que l’on appelle « pain complet » ne l’est jamais – il serait fait de farine à 150% (taux résiduel de cendres) très difficile à lever ….et à digérer. Les blutages les plus utilisés sont 85% (taux moyen) et 65% (taux léger).Reste le problème de la conservation de la farine. Un grain de blé est vivant alors que la farine est morte. Aussitôt moulue, elle entame un cycle d’oxydation. Savez vous qu’au bout d’un mois la farine est bonne à jeter. Or je vois dans les grandes surfaces des sachets de farine validés 6 mois……

Le gâchis ordinaire

En France (et ailleurs), il parait que l’on jette à la poubelle pour diverses raisons des milliers de tonnes de pain chaque année. Les gens disent « On ne respecte plus le pain pendant que des peuples meurent de faim ». Mais le pain courant est-il encore respectable ? Voilà la vraie question ! Je vois que le bon pain (celui qui se conserve), lui, est rarement jeté…..

Voici d’ailleurs un moyen simple pour le rafraîchir : Humecter légèrement le pain rassis ou durci et le repasser 5 à 10 minutes à four chaud réglé à 4.Du pain complet bio au vrai levainOptez pour le pain complet bio au vrai levain, sinon vaut encore mieux du pain blanc comme tout le monde. Si un seul des maillons de la chaîne du pain est défaillant, le pain devient plus ou moins toxique.

Alors que le vrai pain dit complet bio est un aliment de grande valeur nutritive, le pain blanc n’est qu’un vulgaire accompagnement pour donner la sensation de satiété dans l’estomac.

Depuis les Romains jusqu’au 19e siècle, le pain était la base de la nourriture : la ration journalière des soldats de Napoléon était de 1 kg par jour, qu’ils trempaient dans des grandes soupes de légumes. J’ai connu étant gamin un ouvrier de ferme itinérant dont l’essentiel de son alimentation était du pain gris, des oignons et des pommes. Il était fort comme un Turc et en excellente santé.

Si vous ne trouvez pas du bon pain dans votre région, il vous reste la possibilité de faire votre pain vous-même – c’est une expérience formidable – soit à la main, soit avec une machine automatique qui vous fera des excellents recettes au choix en 3 à 4 heures. Cela embaumera la maison et réjouira toute la famille.

Dépression: Le piège mortel !!!

Il est intéressant de constater que la dépression n’existe pas dans les pays où règnent la guerre, la violence, le drame, bref l’insécurité et la survie : on hurle, on pleure, on souffre, mais on ne déprime pas. En fait, elle est l’apanage des pays riches, où les gens sont sur-sécurisés, anesthésiés par l’assistanat. Les glandes surrénales qui sont génératrices d’adrénaline et sont là pour faire face aux situations d’urgence, sont souvent inhibées par des peurs ou des pollutions. Il en résulte une chute des défenses immunitaires qui s’accompagne d’une chute des défenses psychiques.

Oui, le nœud du problème est bien au niveau psychique et il ne faut pas perdre de vue qu’une dépression nerveuse est pour la plupart du temps un « sabotage » provenant du Maître Intérieur (Soi supérieur) face à une situation d’insatisfaction profonde, de frustration et d’ennui, faisant barrage à un incontournable besoin d’évolution personnelle, et ne trouvant aucune issue satisfaisante. Ce syndrome résulte d’un non agir, d’un manque d’initiative, devant une situation inacceptable. Les peurs de perdre, de manquer, d’être rejeté, « puni » ou condamné sont les causes principales de ce blocage. On manque de courage pour affronter les aléas et le prix de la libération. Alors, inconsciemment, l’on s’invente une petite mort, une déchéance qui va enfin obliger l’entourage à une attention particulière, même si cela ne résout pas le problème de fond.

Un exemple type

Une personne effectue un travail peu valorisant, dans une ambiance peu sympathique en compagnie de gens qu’elle n’apprécie guère, MAIS son salaire mensuel est de

3 000 €. A une époque où chaque jour il y a mille nouveaux chômeurs, prendre le risque d’une démission parait déraisonnable alors qu’elle doit assumer ou co-assumer les traites de la maison, de la voiture et nourrir les enfants. Cette démission serait condamnée par toute la famille et les amis – qui en outre ne gagnent peut-être pas autant – pour la mise en difficulté du foyer d’une façon désinvolte.
ALORS s’installe une censure intérieure de la pensée en amont de la prise de conscience objective, qui bloque à la racine ce désir condamnable d’échapper à cette situation en cul-de-sac.

Il y a trois solutions :

deux bonnes, une mauvaise

Vous acceptez de tout cœur votre situation présente avec l’idée qu’elle est à votre mesure et qu’elle fait partie des épreuves que vous avez à gérer victorieusement au service de votre évolution et peut-être aussi de celle de votre entourage. Vous quittez votre habit de victime pour prendre celui d’acteur positif exemplaire.
Vous cherchez activement dès maintenant un autre job pour préparer un départ fracassant qui plombera tout ce petit monde de médiocrité.
La mauvaise voie, qui est l’acceptation statique à contre cœur, l’auto destruction passive, celle que vous avez choisie ! Bref, « le thé tiède du diable » selon l’expression consacrée dans « le guerrier pacifique » (Dan Millman).
Mais alors, direz-vous, où puiser cette énergie que l’on a perdue ?

Je réponds que nous n’avons aucune énergie propre et que, comme tout être vivant, nous ne sommes en fait que des capteurs d’énergie, celle-là même qui est appelée selon les cultures CHI, QI, PRANA, etc. , et que c’est la pensée qui en tient le robinet.
Il est largement montré et admis que notre énergie vitale s’écroule lorsque l’on « broie du noir », et que réciproquement elle augmente notablement lorsque l’on « broie du blanc ».
Alors le simple fait de prendre une décision nous rebranche à cette Energie Universelle.

La tentation fatale : aller voir un médecin

Que fera le médecin ? Il se contentera de vous prescrire une pilule « magique » de confort nommée antidépresseur, qui n’est en fait qu’une camisole chimique pour étouffer dans l’œuf la révolte de votre sagesse intérieure, vous scotchant définitivement dans les rangs des vaincus. J’en ai vu tellement tomber dans cette facilité menant à la déchéance et au désastre !!! Je m’explique :
Savez-vous que si étant plein de joie de vivre, vous essayez par curiosité de prendre un antidépresseur, au bout d’une semaine vous pouvez avoir des envies de suicide ? On croit rêver ! Et non ! Nous avons été plusieurs, dont des médecins à l’essayer. Ces drogues instillent d’abord une peur irraisonnée de tout, de sortir dans la rue, de conduire une voiture, etc., et surtout…..d’arrêter le traitement ! Et avec le fil du temps, l’idée de la mort devient de plus en plus pesante, obsédante. Certains passent à l’acte, d’autres non ; ceux là peuvent finir dans des établissements psychiatriques.

Face aux exploitants des drogues légales

Entre 1980 et 2001, la vente d’antidépresseurs a été multipliée par plus de 7. Mais en 2007 les données montrèrent un ralentissement de la progression de ce marché. Alors un plan de redressement a été lancé par une campagne massive sur la dépression par lequel les lobbies pharmaceutiques et psychiatriques devaient faire remonter la consommation de ce qui est leur gagne-pain. A savoir que les ressources de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), dont les études ont toujours occulté les dangers décriés par les experts du monde entier, proviennent pour 83% de l’industrie pharmaceutique et seulement 6,4% de l’État.

Or, les antidépresseurs ont été dûment diagnostiqués comme étant la cause de nombreux suicides en France et dans le monde entier. Les dernières études ont montré que tous les tueurs en série de ces dernières années, étaient sous suivi psychiatrique et consommaient les antidépresseurs prescrits par leurs psychiatres. Ils n’étaient pas des tueurs en série avant leur traitement.

Y a-t-il des aides non chimiques ?

Aucun remède ne peut résoudre une situation psychologique bancale. En revanche, il est possible de donner à ceux qui sont en mal de vivre, le punch leur permettant d’oser les décisions nécessaires pour les sortir de l’ornière.

De nombreux traitements non-chimiques  peuvent êtres mis en place, mais qui a en outre ont fait l’objet d’attaques en règle, car il venait menacer le marché du Déroxat, du Zoloft, de l’Effexor, du Prozac…

La vie n’est faite que de risques – c’est ce qui la rend attrayante voire passionnante.
« Optez pour les solutions 1 ou 2 – celles des gagnants – mais jamais la 3, celle des perdants. »

Les huiles essentielles

Le pouvoir des Huiles Essentielles

Une alternative aux antibiotiques ?

Depuis des milliers d’années, de nombreuses civilisations de part le monde ont montré un intérêt manifeste pour les plantes aromatiques en médecine, en cuisine et parfumerie.

En France, au XXeme siècle des médecins ,des chercheurs , des pharmaciens ont permis à l’aromathérapie scientifique de sortir de l’oubli : Gattefossé, Sevelinge, Valnet, Durrafourd , Lapraz, Belaiche, Franchomme, Baudoux. La réputation, l’efficacité et l’extraordinaire richesse des huiles essentielles n’ont plus à être démontrées pour ceux ou celles qui les utilisent.

L’aromathérapie scientifique française est une science médicale naturelle qui n’a rien des médecines douces, car dans des mains inexpérimentées, elle peut être toxique, même si cette notion de toxicité va de pair avec celle de l’efficacité,seule la dose déterminera la nature de l’action .Pour cette raison,il est essentiel que cette étonnante thérapeutique soit enseignée par des professionnels de santé ou par des scientifiques universitaires et pratiquée par des thérapeutes compétents.

Obtention des huiles essentielles pour la thérapeutique

Les huiles essentielles sont des principes volatils et odoriférants secrétés et excrétés par les plantes aromatiques.

   °   L’expression : cette méthode concerne les rutacées et permet d’obtenir les essences de zestes : citron, orange, bergamote …

   °  La distillation par entraînement à la vapeur d’eau permet d’obtenir l’huile essentielle et l’hydrolat ou eau florale.

   °  Les rendements : Ils sont variables d’une espèce à l’autre. Le prix des huiles essentielles est en relation directe avec la quantité de plante nécessaire pour l’obtention de l’huile essentielle correspondante.

– Il faut de 4000 kg de pétales pour obtenir 1 kg d’huile essentielle de rose de Damas

– Il faut de 5000 à 10000 Kg de plante pour obtenir 1 kg d’huile essentielle mélisse citronnelle vraie. Méfiance si vous trouvez ces huiles essentielles à bon marché.

Comment juger de la qualité des huiles essentielles ?

L’engouement pour l’aromathérapie a propulsé sur le marché des HE d’origine diverses et de qualité incertaine. La facilité d’achat de ces HE ,sans garanties et souvent sans conseils d’utilisation ,fait encourir à l’utilisateur des risques d’inefficacité ,et l’apparition d’effets secondaires plus ou moins graves.

La qualité des HE sur le marché est trés variable et qualité et prix bas ne sont pas vraiment compatibles ,vous allez comprendre pourquoi.

1 – La plante

– Son origine : authentiques produits de la nature, les HE doivent être obtenus à partir de plantes sauvages ou issues de la culture biologique. Les plantes sauvages fournissent des HE de qualité exceptionnelle ,elles auront une activité biologique et énergétique bien supérieure aux plantes biologiques.

– La certification botanique : l’appellation de la plante doit préciser le genre , l’espèce , la sous espèce , la partie utilisée afin d’empêcher toute erreur issue des noms communs. Exemples :

   °  la Marjolaine : , il existe la marjolaine des jardins ou à coquilles = Origanum majorana et la Marjolaine d’Espagne ou Thymus mastichina.

   °  Hysope officinale : Hyssopus officinalis ssp officinalis contient des cétones neurotoxiques ,Hyssopus officinalis var.decumbens contient peu de cétones.

– La provenance : il en est des huiles essentielles comme des vins ; il y a des grands crus d’une huile essentielle comme il y a des grands crus de vins ! Ainsi le terroir où a poussé une plante détermine en grande partie la qualité de l’essence qu’elle produit.

Le mode de cueillette (à la main), le stade floral, la période de la journée ou sera cueillie la plante, de tous ces paramètres résulteront la qualité et la composition de l’huile essentielle.

2 – L’extraction

– La distillation : C’est un savoir ancestral. Cette extraction nécessite une connaissance parfaite de la plante aromatique car chaque plante a ses caractéristiques, donc des températures de chauffe, de pression et des temps de distillation différents permettant de recueillir l’ensemble des fractions de « tête » et de « queue » des molécules aromatiques.

Certaines molécules thérapeutiques sont en fin de distillation , la distillation se prolongera donc tant que la plante rend des fractions aromatiques.Il faut parfois 2 à 3 heures de distillation supplémentaire pour obtenir cette petite fraction de molécules thérapeutiques.

C’est une distillation « longue », contrairement à la distillation »courte » utilisée par la parfumerie. Le résultat est l’obtention d’une huile essentielle exceptionnelle.

– Le stockage : Les huiles essentielles sont stockées à l’abri de l’air, de la lumière et de la chaleur.

3 – L’huile essentielle

→ L’huile essentielle doit être 100% naturelle, c’est-à-dire non dénaturée par les même huiles de synthèse.

→ L’huile essentielle doit être 100% pure, c’est-à-dire non mélangée ou coupée avec d’autres huiles essentielles proches mais moins chères (ex. Lavande et lavandin.)

→ L’huile essentielle doit être 100% totale, c’est-à-dire posséder toutes les molécules traces, quelques fois fortement actives. Pour définir la présence et le pourcentage de chaque type de molécules, il existe des moyens de contrôles :

    °  La chromatographie en phase gazeuse. Cette technique permet d’identifier chacun des composants aromatiques(souvent très nombreux) d’une huile essentielle.

    °  La spectrométrie de masse : elle donne la quantité en pourcentage de chaque molécule identifiée et offre ainsi la certitude d’un produit naturel sauvage ou biologique.

Ces contrôles sont indispensables pour connaître les propriétés des HE,de même, la traçabilité des HE du producteur au consommateur est importante et permet la pharmacovigilance.

4 – Le chémotype

Une notion essentielle en aromathérapie.

Une même variété de plante peut donner une HE de nature extrêmement différente selon l’endroit où elle pousse, le moment de sa récolte et le procédé d’extraction mis en œuvre.

Ainsi, deux plantes de même nom, peuvent sécréter des essences, dont les composants et les proportions des ces composants, présenteront des différences plus ou moins importantes.

Pour différencier les huiles essentielles extraites de chacune de ces plantes, on utilise le terme de « chémotype » signifiant tout simplement « type chimique ». Les différences existantes entre 2 chémotypes d’une même huile essentielle peuvent être extrêmement importantes et changer du tout au tout la propriété chimique ou biologique de l’huile essentielle. Exemple :

    °  L’huile essentielle de romarin à verbénone est réputée pour le foie et la vésicule biliaire.

    °  L’huile essentielle de romarin à camphre est toxique pour le foie.

V – Toxicité

L’huile essentielle est un produit noble et puissant dont l’emploi n’est pas anodin. Elles doivent être maniées avec précaution. Des surdosages ou des emplois non contrôlés peuvent être à l’origine d’accidents parfois graves.

Toute substance thérapeutiquement active est potentiellement toxique, tout dépendra de la dose unitaire, journalière, de la voie d’administration, de l’état de la personne.

– Propriétés photosensibilisantes et allergisantes

Photosensibilisantes : toutes les essences des zestes : citron, orange, pamplemousse, bergamote, verveine ; On évitera toute exposition solaire pendant les 24 heures suivant l’application.

Allergisantes : principalement allergies de contact. Les molécules responsables sont les terpènes, lactones, cinnamaldéhyde

– Propriétés neurotoxiques et abortives : ce sont les huiles essentielles contenant des cétones et des lactones, elles sont à proscrire chez l’enfant, la femme enceinte et allaitante, et chez les personnes neurologiquement fragiles. L’ingestion massive de ces huiles essentielles peut entraîner des crises épileptiformes et tétaniformes, des troubles psychiques et sensoriels nécessitant une hospitalisation.

– Propriétés hépatotoxiques : les huiles essentielles riches en phénol, utilisées sur de longues périodes et à doses élevées, peuvent présenter une toxicité au niveau du foie.

– Propriétés néphrotoxiques : l’absorption par voie orale sur de longues périodes de certaines huiles essentielles peut enflammer et détériorer le rein.
– Propriétés dermocaustiques : les huiles contenant des phénols
seront diluées dans une huile végétale car elles sont très irritantes pour la peau et les muqueuses.

– Toxicité gastro-intestinale : toutes les huiles essentielles irritantes sont à éviter en cas de gastrites ou d’ulcère gastro-duodénal

Remarque : La vente de certaines huiles particulièrement toxiques est légiférée. 

Huiles essentielles dont la délivrance est réservée au pharmacien (décret du 03/08/07) : petite et grande absinthe, armoise commune, armoise blanche, armoise arborescente, hysope officinal, sauge officinale, tanaisie, thuya du Canada ou cèdre blanc, cèdre de Corée, sassafras, sabine, rue, chénopode vermifuge, moutarde de jonciforme.

Conseils :

– Ne pas utiliser des HE sur du long terme même à faible dose, ou bien prévoir des fenêtres thérapeutiques (1 semaine d’arrêt pour 3 semaines de traitement). La toxicité chronique des HE est mal connue, surtout dans le cadre de pratique de l’aromathérapie

– Assurez vous qu’il n’y ai pas d’incompatibilité avec un traitement médicamenteux. – Limiter l’automédication.

VI – Précautions d’emploi des huiles essentielles

• Les 3 premiers mois de toute grossesse interdisent l’emploi des HE .Seuls un médecin ou une sage-femme aromathérapeute prendra la responsabilité de prescrire des HE pendant une grossesse.

• Les personnes allergiques et à la peau ultra-sensible réaliseront un test de tolérance en appliquant quelques gouttes ( 1 chez l’enfant) d’huile essentielle sur le pli du coude.

En cas d’intolérance, une réaction cutanée( irritation, rougeur) sera visible en une dizaine de minutes.

• Après massage ou application cutanée, il convient de toujours se laver les mains.

• Ne jamais injecter d’huile essentielle par voie intraveineuse ou intramusculaire.

• Ne pas laisser les flacons à la portée des enfants. Certaines HE sont pour eux des poisons mortels en cas d’ingestion.

• Le nez, le conduit auditif, les zones ano-génitales ne peuvent jamais être l’objet d’application d’HE pures. Une dilution de 5% d’HE dans une huile végétale autorisera l’application sur ces muqueuses sensibles.En cas de contact accidentelavec ces muqueuses sensibles, il convient de rincer à l’eau puis appliquer une compresse imprégnée huile végétale (olive, amande douce).

• L’oeil ne pourra jamais recevoir d’huiles essentielles, même diluées. Seuls les hydrolats seront employés en compresses oculaires ou en bain d’yeux.

Si quelques gouttes sont tombées dans l’oeil, lavez le plus vite possible avec de l’eau fraîche pendant 2 mn. placez une compresse imprégnée huile végétale (olive, amande douce) dans l’oeil afin de diluer le tout

• En cas d’absorption ou d’instillation accidentelle, ingérer ou appliquer une huile grasse pour diluer l’HE (olive ,tournesol ) puis adressez-vous au centre antipoison.

• Eviter l’exposition solaire dans les heures qui suiven l’application d’une huile essentielle photosensibilisantes (zestes d’agrumes).

• Bains : les huiles essentielles doivent impérativement être diluées dans un support approprié avant de rejoindre l’eau du bain.Insolubles dans l’eau, elles resteraient à la surface, risquant d’irriter la peau.

Cas particulier des enfants et des bébés

Respectez la posologie indiquée, 1 goutte, c’est une goutte, les huiles sont extrêmement puissantes.
– Ne pas remplacer une huile par une autre sans l’avis d’un professionnel.
Chaque HE posséde une composition trés spécifique.
• Interdiction d’administrer des HE par voie orale chez les enfants de moins de 3 ans

• L’huile essentielle de menthe poivrée ne s’applique jamais sur une surface étendue en raison de la réaction glacée qu’elle provoque, elle est strictement contre-indiquée pour les femmes enceintes et allaitantes ainsi que pour le bébé de moins de 30 mois.

• Hormis quelques ecxeptions les HE ne s’appilquent pas pures sur la peau, mais diluées dans une huile végétale.

VII. Les principales propriétés thérapeutiques des huiles essentielles

L’activité des huiles essentielles est due aux propriétés des molécules aromatiques qui les composent et qui sont des molécules connues et biochimiquement définies. Les huiles essentielles (respectueuses de notre corpps) ont un très large spectre d’action sur diverses thérapies,et dans le domaine infectieux, on ne peut plus nier leur efficacité.

  • Antivirales Anti-infectieuses

  • Antifongiques

  • Antiseptiques respiratoires

  • Immunostimulantes

  • Anti – allergiques

  • Mucolytiques,expectorantes

  • Anti-inflammatoires

  • Antalgique

  • Hépatiques, digestives

  • Calmantes,sédatives

  • Spasmolytiques

  • Cicatrisantes et anti -hématomes

  • Toniques et stimulantes

  • Action hormone-like

  • Hypotensives Etc…

VIII. Conclusion

L’aromathérapie est dans certains domaines une thérapeutique incontestable, et votre Naturopathe qui a reçu une formation spécifique vous conseillera en cas de besoin, mais la protection du consommateur constituant une préoccupation croissante ,ne faut’il pas s’interroger sur les conséquences d’un développement anarchique des huiles essentielles à des fins bénéfiques pour la santé ?

L’aromathérapie a une action globale sur l’ensemble du corps et sur sa physiologie : c’est un de ses points forts ,les huiles essentielles soignent aussi bien le corps que l’esprit permettant une conception de la santé bien en avance sur notre temps.
Si l’aromathérapie est une méthode de soin efficace quand elle est bien conduite,une consultation médicale s’impose pour l’établissement d’un diagnostic et devant tout symptôme persistant.

L’avenir de l’aromathérapie : gâce à de nombreux scientifiques confirmés du monde entier , elle est en train de gagner du terrain dans le monde médical, cosmétique, agroalimentaire et vétérinaire.

Plutôt que de s’affronter, souhaitons que la médecine allopathique et l’aromathérapie thérapeutique se complètent efficacement pour note santé.

La Naturopathie et la femme enceinte

Une grossesse heureuse l’avis du Naturopathe

Du premier jour au terme de sa grossesse, la femme va vivre pendant 9 mois l’une des périodes les olus intenses et les plus extraordinaires de sa vie.

Les bouleversements vont être multiples tant au niveau biologique que métaphysique , son corps et sa perception du monde vont changer.Et puis il n’est rien de plus anodin dans la vie d’une femme qu’une grossesse, il est primordiale pour la futur maman et pour le bon développement du foetus pendant et après la grossesse mais aussi pour l’harmonie du couple de bien  se préparer à cet événement extraordinaire.

Tout d’abord si le stress est à éviter, il est aussi important de mettre en place dès le début de la grossesse une hygiène de vie et une gestion mentale qui aideront au bon déroulement de ces incroyables 9 mois à venir.

Quelques parades pour éviter le stress pendant la grossesse

Tous les stress ne sont pas maîtrisables, la perte d’un emploi, ou d’un proche sont des événements imprévisibles et difficilement gérables. Pour ce type de stress il faudra impérativement se faire aider par des procédés de soutiens psychologiques.

En revanche, pour les stress quotidiens et parfois répétitifs il est toujours possible d’agir.

A éviter: L’alimentation industrielle,les excitants, les chaussures à talons haut, les vêtements trop serrés, un simple programme télé peut l’être, la sensibilité de la femme enceinte est par ce changement hormonal différents de sa sensibilité « normale » il faudra donc être vigilant.

Les émetteurs d’ondes Electro-magnétiques: Ordinateur portable, téléphone portable, micro-onde seront à éviter ou à utiliser avec parcimonie et sur haute surveillance, privilégié une oreillette pour le téléphone portable, poser l’ordinateur sur une table plutôt que sur soi près du ventre est une évidence surtout si celui ci fonctionne en mode wifi. Et enfin proscrire absolument le micro-onde.

Les différents stress liés au quotidien peuvent être facilement identifiables et il est fortement conseillé d’y prendre garde et d’y remédier. Plusieurs techniques et aides sont tout à fait profitables et adaptés à la femme enceinte.

Comment faire de cette grossesse un moment heureux durant 9 mois

Un réglage alimentaire varié et sain est indispensable pour mener à bien sa grossesse, sans prise de poids excessif tout en apportant tous les éléments nutritifs indispensables au bon développement du fœtus. L’alimentation est aussi une excellente alliée pour retrouver une bonne qualité de sommeil et diminuer la part de stress. 

Pratiquer une sieste quotidienne permettra de recharger les batteries et de gérer son stress.

Profiter de cette période pour apprendre ou ré apprendre à respirer, c’ est l’un des meilleurs moyen d’écarter le stress de prendre et d’être plus à l’écoute de son corps et de l’enfant à naître. Entretenir la souplesse de la futur maman au niveau du bassin, limitera la prise de poids et aidera à l’endormissement. Une bonne respiration favorise également la circulation des liquides du système lymphatique et va stimulé la circulation sanguine, il permet ainsi de renforcer les défenses immunitaires. Enfin la détente préparera à l’accouchement par des techniques de respirations spécifiques et adaptées.

Dès le début de la grossesse une visite régulière chez un Ostéopathe spécialisé est vivement recommandé, il sera à même d’aider dans l’évolution de la grossesse et de prévenir les différents maux qui ne manqueront pas de survenir et d’évoluer au cours de la grossesse: jambes lourdes, mal de dos, vertiges, maux de tête ect..

A notre époque, pour la majotité des femmes, les grossesses sont désirées et voulues, mais toute la vie de la futur maman va s’en trouver bouleversée, son corps d’abord mais aussi sa façon d’appréhendé les choses de la vie, de ressentir le monde qui l’environne, il est indispensable que la futur maman mette à profit ces 9 mois extraordinaire pour qu’ils deviennent justement « merveilleux !!!  » en anticipant les différentes difficultés à venir grâce aux techniques de soins naturelles, la grossesse s’écoulera sereinement et dans le bien-être, tout ceux-ci pour le développement de l’enfant à venir, pour le bien-être de la maman et pour l’harmonie du couple, il est primordiale de faire de ce moment un événement heureux dans le calme et la plénitude.

Alors a quel moment consulter un Naturopathe?

Idéalement avant la conception, dès que le désir d’enfant se fait sentir.

La période avant conception, ou préconception, sera en effet le moment idéal pour améliorer et renforcer vos défenses immunitaires, harmoniser votre métabolisme afin de maximiser vos chances de conception, vérifier votre poids pour vous donner toutes les chances d’avoir un bébé en bonne santé et de prévenir les troubles associés à la période de post-partum.

En suivant les conseils de votre Naturopathe, vous mettrez à profit la période de préconception pour changer vos habitudes :

vous apprendrez comment suivre un régime alimentaire équilibré et varié,
vous comprendrez la nécessité de débuter ou de changer d’activité sportive,
vous prendrez conscience de la nécessité de pratiquer des exercices respiratoires et de gestion du stress,
vous changerez votre hygiène corporelle et celle de votre intérieur en utilisant des produits non agressifs,
vous vous préparerez physiquement et psychiquement à ce grand bouleversement
vous et votre conjoint appréhenderez cette aventure sans crainte.

Pour les naturopathes la période de préconception est donc primordiale et nombreux sont ceux qui pratiquent ce que nous appelons « le plan de préconception ».
La  Naturopathie, c’est prévenir : aussi selon cette approche, le meilleur moment pour commencer les soins prénataux, c’est avant même de devenir enceinte !
Aujourd’hui, il est intéressant de constater que la médecine conventionnelle partage de plus en plus ce point de vue.

Au début de la grossesse

La Naturopathie en tant que médecine globale, prend en compte la totalité du processus de la grossesse. Votre Naturopathe, dès le début de la conception, vous aidera à vivre une grossesse naturellement sereine.

L’amélioration de l’alimentation est un point essentiel, elle va concerner votre bon état général de santé pour vous permettre un bon déroulement de votre grossesse avec des défenses immunitaires optimisées mais aussi favoriser le développement harmonieux du fœtus et protéger l’état de santé à long terme de votre futur enfant et de vous-même.

Durant la grossesse

Le réglage alimentaire sera efficace pour éviter une prise de poids trop importante et toujours adapté aux besoins de la mère et de l’enfant  en cherchant à combler aux mieux les carences liées à la grossesse.

La Naturopathie soulagera efficacement tous les désagréments ou petits maux associés à la grossesse, la plupart des médicaments allopathiques sont procris pour la femme enceinte, il est donc impératif d’optimiser ses défenses immunitaires pour conserver un bon état général de santé.

Votre Naturopathe vous conseillera aussi en soins naturels et sans effets secondaires pour remédier aux troubles passagers physiques ou de l’humeur.

L’état de la femme enceinte est un état naturel et normal, ce n’est pas une maladie et cette période doit se vivre sereinement.

Les techniques de soins naturels et les plantes médicinales sont une alternative efficace à la médecine allopathique ou peuvent venir en complément des approches classiques. Préparer le corps tout au long de la grossesse par des techniques naturelles permettra de détendre, soulager ou assouplir la peau. Les soins naturels apportent aussi de l’aide dans le soutien psychologique et la préparation à l’accouchement. Il est à noter que, bien que naturelles et efficaces les plantes, ne sont pas toujours dénuées de danger pour la femme enceinte ou le foetus. Il est donc recommandé de demander conseils à tous professionnel de santé avant l’usage de plantes.

Pour vivre une grossesse naturelle, les futurs parents devront identifier toutes les peurs ou tous les doutes qui peuvent survenir et les comprendre afin de les faire disparaître ou simplement les accepter. Il est donc essentiel pour faire de cette période un moment heureux et harmonieux que la future maman sache s’entourer de personnes compétentes, attentionnées et à l’écoute.

Après la naissance du bébé

L’arrivée du bébé se situe à un carrefour physique et psychologique important pour la maman. Ce nouveau bouleversement physiologique normal doit s’envisager avec un dénouement heureux.

La Naturopathie s’avère là aussi un soutien extrèmement bénéfique. En apportant des solutions et des réponses à la nouvelle maman, le rôle de mère se vivra sereinement.
Des questions aussi essentielles que l’allaitement, la diversification de l’alimentation du bébé, la bonne santé du bébé, la prise en charge du poids de la mère, le baby-blues ou encore le retour à une sexualité normale, trouveront leurs réponses dans les soins naturels.

Une consultation adaptée à la femme enceinte

– Bilan de vitalité complet

– Programme personnalisé d’hygiène vitale

– Réglage alimentaire individualisé et adapté à la grossesse

– Protocole de compléments alimentaires spécifiques à la femme enceinte

– Conseils dans l’hygiène corporelle et dans la maison

– Prise n compte de la gestion des troubles de l’humeur

– Aromathérapie adapté à la femme enceinte

– Exercices respiratoires et gestion du stress

– Conseils et recommandations pour l’ allaitement, et au portage du bébé

– Conseils et pratiques d’exercices physiques adaptés à la grossesse

Generation Coca !!! « Danger »

Ce qui arrive dans votre corps 30 mn après avoir bu un Coca 

Soleil, chaleur, gorge sèche. Votre main se referme sur la canette en fer-blanc, glacée, et constellée de petites gouttes d’eau.

Vous faites pivoter l’anneau du couvercle…« Pshhht ! », c’est le soulagement.

Le liquide pétillant s’écoule à flots dans votre gorge. Le gaz carbonique vous monte au nez,vous fait pleurer, mais c’est si bon ! Et pourtant…

 

Une dizaine de minutes plus tard

La canette vide, vous avez avalé l’équivalent de 7 morceaux de sucre ! En principe, vous devriez vomir d’écœurement. Mais l‘acide phosphorique contenu dans la boisson gazeuse masque le sucre par un goût acidulé, donnant ainsi l’illusion de désaltérer.

 

Après une vingtaine de minutes

Votre taux de sucre sanguin augmente brutalement, mettant une première fois votre organisme à l’épreuve.Votre pancréas s’emballe, sécrète de l’insuline en masse. Celle-ci est malgré tout vitale, elle seule peut permettre de transformer l’énorme surplus de sucre que vous avez dans le sang en graisse, ce que votre corps est mieux capable de supporter. En effet, il peut stocker la graisse, certes, sous forme de bourrelets disgracieux, mais provisoirement inoffensifs, tandis que le glucose est pour lui un poison mortel lorsqu’il est en haute dose dans le sang. Seul le foie est capable de stocker le glucose mais sa capacité est très limitée.

 

Après une quarantaine de minutes

La grande quantité de caféine présente dans le Coca est entièrement absorbée par votre corps. Elle dilate vos pupilles et fait monter votre pression sanguine.

Au même moment, les stocks de sucre dans votre foie saturent, ce qui provoque le rejet du sucre dans votre sang.

Après ¾ d’heure

Votre corps se met à produire plus de dopamine. Il s’agit d’une hormone qui stimule le « centre du plaisir » dans le cerveau. Notez que la même réaction se produirait si vous preniez de l’héroïne.
Et ce n’est pas le seul point commun entre le sucre et les drogues. Le sucre peut également provoquer une dépendance. A tel point qu’une étude a démontré que le sucre était plus addictif que la cocaïne. Ce n’est donc pas un hasard si « l’accro » qui s’apprête à boire son Coca est aussi fébrile qu’un narcomane en manque.

Après 1 heure

Vous entrez en chute de sucre (hypoglycémie), et votre niveau d’énergie, aussi bien physique que mental, s’effondre.

Pour éviter cette cascade de catastrophes, la seule véritable solution est de boire de l’eau.

Pourquoi arrêter le Coca

Réfléchissez-y. Après l’effort, vous pouvez aussi avoir envie de boire un Coca-Cola ou une bière bien fraîche, mais vous vous rendrez compte que cela ne vous procure pas un plaisir aussi intense que l’eau. L’eau est le plaisir suprême quand on a vraiment soif, de même que, lorsqu’on a faim, lors d’une grande promenade en montagne par exemple, il n’y a rien de tel qu’un saucisson, qu’on ne touchera plus une fois rentré à la maison et repris le rythme habituel.

Mais il n’y a pas que le plaisir. Boire de l’eau réduira votre consommation de toutes les substances néfastes qu’on trouve dans les sodas, à commencer par :

l’acide phosphorique, qui interfère avec le métabolisme du calcium, et cause de l’ostéoporose ainsi qu’un ramollissement des dents et des os ;
le sucre, facteur de diabète, maladies cardiovasculaires, inflammation chronique, arthrose, cancer ;
l’aspartame : il y a plus de 92 effets secondaires liés à la consommation d’aspartame, dont les tumeurs cérébrales, l’épilepsie, la fragilité émotionnelle, le diabète ;
la caféine, qui provoque tremblement, insomnie, maux de crâne, hypertension, déminéralisation et perte de vitamines.
Sans compter que l’acidité du Coca-Cola est désastreuse pour les dents. Avez-vous déjà remarqué comme vos dents sont râpeuses après avoir bu du Coca-Cola ? Plus acide que le jus de citron, il peut-être utilisé pour décaper les pièces en métal (faites l’expérience de laisser une pièce sale de 50 centimes pendant une demi-heure dans un verre de Coca). L’émail de vos dents devient poreux, jaunâtre, grisâtre lorsque vous buvez souvent du Coca-Cola et c’en est la conséquence.

Inutile enfin, de parler des effets sur l’obésité : surtout chez les enfants, la consommation de sodas augmente le risque de 60 %. Il n’y a aucune bonne raison de faire boire des sodas à vos enfants, sauf si vous voulez

– augmenter leur risque de diabète ;
– augmenter leur risque de cancer ;
– leur créer une dépendance au sucre.
Alors voilà une bonne source d’économies en ces temps difficiles : ne plus laisser aucune boisson sucrée franchir le seuil de votre maison. Et , on ne le dira jamais assez !! « réapprendre à boire de l’eau » : commencez votre journée par boire un grand verre d’eau, avant même le petit-déjeuner. Vous ferez un merveilleux cadeau à vos reins, eux qui travaillent si dur à nettoyer votre sang toute la journée. Ils seront plus sains, plus propres, et vous vous sentirez en meilleure forme.

A votre santé !